
Jardins | Les Jardins | Parcours d'oeuvres d'art
En collaboration avec le Musée régional de Rimouski, plusieurs œuvres permanentes ont été installées sur le site au cours des années :
Métissage et mimétisme : Jean Brillant, 2007. La présentation de l’exposition est constituée par l’insertion, dans la partie historique des Jardins de Métis, de neuf sculptures. Constituant un parcours qui débute dans le secteur des pommetiers, la succession des pièces dirige le promeneur vers la villa Estevan, autour de laquelle gravitent trois œuvres. La part du fabriqué et de l’assemblage se laisse cependant percevoir dans plusieurs pièces alors que la virtuosité de la découpe permet l’élaboration de formes fluides, comme si le métal se transformait en feuille fragile sous le pouvoir du chalumeau ou, technologie oblige, du laser si tranchant.
Elsie : Dominique Blain, 2006 : Six télescopes propulsent les visiteurs dans l’histoire de la créatrice des Jardins, Elsie Reford. Face à l’allée royale, vous apercevrez Elsie lors de la construction de ce jardin, de même que face à la Villa Estevan, où vous la verrez prendre un repos bien méritée après une journée à jardiner.
Passages : Roger Gaudreau, 2003. Passages est un hommage poétique au temps et au jardin. Les douze roches reproduisent la sculpture du paysage au fil des saisons et sont installées à l’arboretum, près de la Villa Estevan.
Mirages (Delta de Métis) : Bill Vazan, 2002. Mirages est comporte cinq blocs erratiques empilés, venant marquer le site de l'embouchure de la rivière Mitis. Cette œuvre s'insère dans les efforts de restauration et de conservation des berges près des jardins.
Nature morte de Métis : Murray MacDonald, 2000. Située sur le chemin menant au Festival international de jardins, l’œuvre débute par une passerelle de bois surélevée et conduit à un nichoir, une sculpture en rondins et des chaises d’aluminium installées sur une plate-forme entourant un arbre mûr.
Un paysage dans le paysage - le paysage comme tableau vivant : Francine Larivée, 1993-1996. Avec le murmure du ruisseau comme musique d'ambiance, vous pourrez observer, depuis le dernier ponceau, ce qu'on appelle le jardin des mousses. L'œuvre a été conçue expressément pour ce site et sa réalisation s’est échelonnée sur plusieurs années.
A Classic Base : John McEwen, 1991. Cette œuvre, installée en bordure de l’étang, montre le profil d'une bête de la famille des canidés surmontant un socle. L'ambiguïté de la figure animale établit un enjeu symbolique entre le sauvage et l'apprivoisé.
Feuille Morte : Jean-Pierre Morin, 1991. L’œuvre en acier corten s'intègre parfaitement sous les arbres qu'Elsie Reford a planté en vue de créer les bases d'un arboretum.